« Infirmière de secteur psychiatrique à la retraite, je vis dans le Quercy, entre pâturages et forêts de chênes. Sur le Causse, la pierre chargée d’histoire est partout présente à travers ses chemins creux, ses gariottes et ses pigeonniers. Les vacances d’été, c’est en Haute-Savoie que je les passe, dans un petit chalet perdu dans les Aravis. Randonneuse, observatrice de la faune et de la flore, j’anime mes univers grâce à mon imagination qui m’emmène dans ces petites parenthèses… » évoquées dans mon livre « Une,deux,trois…petites parenthèses »
Après « Une, deux, trois… petites parenthèses » qui nous conduisait dans les Aravis si chers à l’auteure, Josiane Blondet signe aujourd’hui « Era un còp Negrepelissa ». Native de cette petite ville, elle a voulu rendre hommage à sa grand-mère paternelle qui était « bugadière » et qu’elle accompagnait au lavoir lorsqu’elle était enfant.
« Era un còp Negrepelissa », l’histoire : accablés par une vie de labeur et la pauvreté, Guilhem et Albanie fuient le petit village de Sieurac. Ils s’approprient, (de nos jours on dirait « squattent »), une terre et produisent pour leur propre compte le strict nécessaire. Réfugiés dans la forêt et protégés par elle, atteindront-ils, ensemble, ce dont Guilhem a toujours rêvé : libérer Albanie du joug des seigneurs et vivre avec elle une vie choisie? Leur fils continuera-t-il sur la voie de cette vie simple ou s’engagera-t-il sur celle de la croissance ? Le conte se finira-t-il en happy-end : « ils vécurent heureux, riches et eurent beaucoup d’enfant. » ?
« Une, deux, trois… petites parenthèses » : trois petits contes inclassables mais plein de poésie, de tendresse et d’humour. Les tout petits l’adorent et leurs parents aussi.
« Era un còp Negrepelissa » et « Un, deux, trois… petites parenthèses » deux petits livres de contes nécessaires en ces temps troublés.